Dans une période d’incertitude économique, de nombreux Québécois se tournent vers les certificats de placement garanti pour préserver leur capital en vue de la retraite. Ces placements à revenu fixe, émis par des institutions financières réglementées et protégés par la SADC ou l’AMF selon l’institution, méritent d’être examinés à la lumière de l’inflation, de la fiscalité et du rendement réel en 2026. Cet article explore en détail ce produit financier, son rôle dans une stratégie de retraite, ses avantages, ses limites, et les profils à qui il convient le mieux.
Que sont les certificats de placement garanti (CPG) ?
Un certificat de placement garanti est un produit d’épargne offert par les institutions financières qui garantit le remboursement du capital à l’échéance, avec un taux d’intérêt déterminé à l’avance. Votre argent est à l’abri des fluctuations du marché, contrairement aux actions ou aux fonds communs de placement. C’est une solution intéressante pour ceux qui recherchent la stabilité et la prévisibilité, surtout à l’approche de la retraite.
Les CPG sont émis aussi bien par les grandes banques canadiennes (TD, RBC, Banque Nationale, CIBC) que par les caisses populaires et coopératives de crédit comme Desjardins. Selon l’institution, la protection de votre dépôt est assurée par la Société d’assurance-dépôts du Canada (SADC) pour les banques fédérales, ou par l’Autorité des marchés financiers (AMF) pour les caisses et coopératives québécoises, une distinction importante que nous détaillerons plus loin.

Pourquoi s’y intéresser?
Les certificats de placement garanti retrouvent un attrait considérable depuis la remontée des taux d’intérêt. En 2026, les taux offerts se situent généralement entre 3,5 % et 5 % selon la durée et l’institution, ce qui les rend à nouveau compétitifs par rapport à d’autres placements à faible risque. La Banque du Canada influence directement ces taux via son taux directeur — un paramètre clé à surveiller avant de verrouiller votre capital dans un CPG à long terme.
Les CPG conviennent particulièrement aux personnes proches de la retraite, aux retraités prudents ou à ceux qui ont atteint leurs objectifs d’épargne et veulent conserver leur capital. Voici un aperçu des profils pour qui ils peuvent s’avérer bénéfiques :
| Profil | Avantage des CPG | Taux indicatif 2026 |
|---|---|---|
| Préretraité (3–5 ans avant la retraite) | Sécurité du capital à court terme | 4,0 % – 4,75 % (3 ans) |
| Retraité prudent | Revenus stables sans risque de perte | 3,5 % – 4,25 % (1 an) |
| Investisseur avers au risque | Alternative aux marchés volatils | 4,25 % – 5,0 % (5 ans) |
| Épargnant ayant atteint ses objectifs | Placement temporaire en attendant une stratégie | 3,5 % – 4,0 % (court terme) |
Comment fonctionnent les certificats de placement garanti?
Les certificats de placement garanti fonctionnent selon un principe simple : vous prêtez une somme d’argent à une institution financière pour une durée fixe, en échange d’un taux d’intérêt déterminé à l’avance. À l’échéance, vous récupérez votre capital initial ainsi que les intérêts accumulés.
Les principales caractéristiques
Les CPG partagent des caractéristiques communes qu’il est essentiel de maîtriser avant d’investir. Voici les points clés à connaître :
- Durée du placement : de 30 jours à 10 ans, selon les produits offerts
- Taux d’intérêt : fixe, variable (lié au taux préférentiel de la Banque du Canada) ou lié au marché boursier (CPG indiciel)
- Accessibilité : placements disponibles à partir de 500 $ ou 1 000 $, selon l’institution
- Imposition : les intérêts sont imposables annuellement à Revenu Québec et à l’ARC, sauf si détenus dans un REER ou un CELI
- Sécurité : protégés par la SADC jusqu’à 100 000 $ par catégorie de dépôt pour les banques, et par l’AMF pour les caisses et coopératives de crédit au Québec
Il existe aussi des variantes comme les CPG escalonés, dont le taux augmente chaque année, ou les CPG liés aux actions, qui offrent un potentiel de rendement supérieur sans risquer votre capital initial, mais avec un rendement plafonné.
Comment calculer le rendement d’un CPG?
Il est essentiel de connaître le rendement réel d’un certificat de placement garanti, surtout en période d’inflation. Plusieurs outils existent, dont le calculateur des certificats de placement garanti offert par les institutions financières.
Formule de base pour un CPG à taux fixe :
Valeur à l’échéance = capital initial × (1 + taux d’intérêt)^n
Exemple :
Un placement de 10 000 $ à 4 % sur 3 ans :
10 000 × (1 + 0,04)^3 = 11 248,64 $
Vous gagnerez donc 1 248,64 $ en intérêts bruts.
Mais attention…
Ce calcul ne tient pas compte :
- de l’impôt sur les intérêts (si non enregistré),
- ni de l’effet de l’inflation.
Comparer le rendement réel (après inflation)
Une estimation du rendement réel peut être faite avec la formule suivante :
Rendement réel ≈ (1 + taux nominal) / (1 + taux d’inflation) – 1
Exemple :
Si votre CPG paie 4 % d’intérêt, mais que l’inflation est à 3 %,
Rendement réel ≈ (1,04 / 1,03) – 1 = ~0,97 %
Pour situer les certificats de placement garanti dans le paysage des placements à revenu fixe, voici une comparaison avec d’autres instruments sécuritaires en 2026 :
| Instrument | Taux indicatif 2026 | Risque | Liquidité |
|---|---|---|---|
| CPG à taux fixe (3 ans) | 4,0 % – 4,75 % | Nul (capital garanti) | Faible (non encaissable) |
| Obligations gouvernementales Canada | 3,5 % – 4,25 % | Très faible | Modérée (marché secondaire) |
| Bons du Trésor (90 jours) | 3,25 % – 3,75 % | Nul | Élevée |
| CPG lié au marché | 0 % – 8 % (variable) | Nul en capital | Faible |
Les différents types de CPG : lequel vous convient le mieux?
Tous les certificats de placement garanti ne se valent pas. Ils répondent à des objectifs variés selon le type de rendement recherché, la tolérance au risque et la flexibilité souhaitée. Voici un aperçu des principales catégories et ce qui les distingue :
| Type de CPG | Caractéristiques | Taux indicatif 2026 | Particularité |
|---|---|---|---|
| CPG à taux fixe | Taux déterminé à l’avance pour toute la durée | 3,5 % – 5,0 % | Idéal pour la prévisibilité totale |
| CPG à taux variable | Taux fluctue selon le taux préférentiel bancaire | Variable | Potentiel supérieur, mais incertitude |
| CPG lié au marché | Rendement lié à un indice boursier, capital garanti | 0 % – 8 % | Croissance possible sans risque de capital |
| CPG encaissable | Peut être racheté avant l’échéance | 3,0 % – 4,25 % | Flexibilité en cas de besoin de liquidité |
| CPG non encaissable | Doit être conservé jusqu’à l’échéance | 3,75 % – 5,0 % | Taux généralement plus élevé |
| CPG à taux progressif | Taux augmente chaque année du terme | Variable croissant | Pour ceux qui immobilisent à moyen terme |
| CPG en devises étrangères | Offert en devise autre que le dollar canadien | Variable | Expose aux fluctuations de change |
Ce qui les différencie :
La principale distinction entre ces types de CPG réside dans le compromis entre la sécurité, la liquidité et le potentiel de rendement. Un CPG à taux fixe maximise la prévisibilité, tandis qu’un CPG lié au marché permet de viser des rendements supérieurs, sans compromettre le capital. Les CPG rachetables offrent une flexibilité utile, mais souvent à un prix. Le bon choix dépend de votre horizon de placement, de votre tolérance au risque et de votre besoin de liquidité.

Quelle durée choisir pour votre CPG ?
La durée idéale dépend de votre horizon de placement et de vos besoins en liquidité. Voici les taux indicatifs par durée en 2026 pour orienter votre décision :
| Durée | Taux indicatif 2026 | Idéal pour |
|---|---|---|
| 30 à 90 jours | 3,25 % – 3,75 % | Liquidité maximale, rendement modeste |
| 1 an | 3,5 % – 4,25 % | Flexibilité annuelle, bon rendement |
| 2 ans | 3,75 % – 4,5 % | Compromis rendement/accès |
| 3 ans | 4,0 % – 4,75 % | Bon équilibre pour les préretraités |
| 5 ans | 4,25 % – 5,0 % | Rendement maximal, capital immobilisé |
- Court terme (0 à 2 ans) : Idéal si vous avez besoin de vos fonds bientôt. Les CPG à court terme offrent de la flexibilité, mais des taux plus bas.
- Moyen terme (2 à 5 ans) : Bon compromis entre rendement et accessibilité. Parfait pour couvrir les premières années de la retraite.
- Long terme (5 à 10 ans) : Convient si vous n’avez pas besoin de liquidités à court terme. Les taux sont souvent plus élevés.
Utilisez une échelle de CPG (laddering) pour combiner rendement et liquidité. Par exemple, répartissez 50 000 $ sur 5 CPG de 1 à 5 ans. Chaque année, un montant arrive à échéance et peut être réinvesti ou utilisé.
Comment utiliser un calculateur des certificats de placement garanti ?
Le calculateur des certificats de placement garanti est un outil simple et gratuit qui vous permet d’estimer la valeur à l’échéance de votre placement avant même de l’acheter. La plupart des grandes institutions — CIBC, RBC, Desjardins — en offrent un directement sur leur site.
Pour l’utiliser efficacement, vous devez entrer les paramètres suivants :
- Capital initial : le montant que vous souhaitez investir
- Taux d’intérêt : le taux offert par l’institution pour la durée choisie
- Durée : en mois ou en années
- Fréquence des intérêts : annuelle, semestrielle ou à l’échéance
Exemple avec le calculateur : Capital : 25 000 $ | Taux : 4,5 % | Durée : 3 ans | Intérêts à l’échéance Valeur finale estimée : 28 148 $ — soit un gain de 3 148 $ brut avant impôt.
Ce calcul vous donne une base concrète pour comparer les offres entre institutions et choisir la combinaison durée/taux la plus avantageuse pour votre situation.
Avantages et inconvénients des CPG
Pour mieux évaluer si les certificats de placement garanti s’intègrent dans votre planification, voici leurs forces et leurs limites :
| Avantages | Inconvénients |
|---|---|
| Sécurité du capital : garanti à l’échéance | Faible rendement réel : souvent inférieur à l’inflation à long terme |
| Prévisibilité : taux connu dès le départ | Liquidité limitée : non encaissable avant l’échéance sans pénalité |
| Protection SADC ou AMF : jusqu’à 100 000 $ | Perte de pouvoir d’achat : sur le long terme si l’inflation dépasse le taux |
| Aucune gestion requise : placement passif | Moins intéressant en période de taux bas |
| Intégrable dans un REER ou CELI : avantage fiscal majeur | Intérêts imposables annuellement en compte non enregistré |
| Indexation possible : CPG à taux progressif | Rendement plafonné pour les CPG liés au marché |
Fiscalité des certificats de placement garanti : ce que vous devez savoir
La fiscalité est l’un des aspects les plus importants à comprendre avant d’investir dans un CPG — et l’un des moins bien maîtrisés par les épargnants québécois. L’endroit où vous détenez votre CPG (compte enregistré ou non) peut faire une différence considérable sur votre rendement net réel.
Les intérêts d’un CPG sont-ils imposables ?
Oui — si votre certificat de placement garanti est détenu dans un compte non enregistré, les intérêts sont imposables annuellement à Revenu Québec et à l’ARC, même si vous ne les encaissez pas encore. C’est ce qu’on appelle l’imposition sur la base des intérêts courus — une règle qui surprend souvent les nouveaux investisseurs.
Voici l’impact fiscal concret pour un CPG de 10 000 $ à 4,5 % selon le type de compte :
| Type de compte | Intérêts annuels | Impôt estimé (taux marginal 40 %) | Gain net annuel |
|---|---|---|---|
| Compte non enregistré | 450 $ | ~180 $ | ~270 $ |
| REER | 450 $ | 0 $ (différé) | 450 $ |
| CELI | 450 $ | 0 $ (exonéré) | 450 $ |
La différence est significative : détenu dans un REER ou un CELI, le même CPG vous rapporte 66 % de plus après impôt chaque année.
CPG dans un REER ou un CELI : lequel choisir ?
Le choix entre le REER et le CELI pour détenir votre CPG dépend de votre situation fiscale actuelle et de vos prévisions de revenu à la retraite. Les deux offrent une croissance à l’abri de l’impôt, mais leur mécanique diffère.
- REER : idéal si votre revenu actuel est élevé et que vous prévoyez un revenu inférieur à la retraite. La cotisation est déductible du revenu imposable dès aujourd’hui — vous économisez de l’impôt maintenant et payez au décaissement à un taux probablement inférieur.
- CELI : idéal si vous êtes déjà à la retraite ou si votre taux marginal d’imposition est similaire maintenant et à la retraite. Les retraits sont entièrement libres d’impôt, peu importe le montant.
Exemple concret : Louise a 62 ans et reçoit déjà la RRQ. Elle investit 20 000 $ dans un CPG à 4,5 % pour 3 ans. En CELI, elle reçoit 2 815 $ d’intérêts nets sur 3 ans — sans impôt, sans impact sur ses prestations gouvernementales. En compte non enregistré, ce même montant lui coûterait environ 1 130 $ en impôts combinés (Revenu Québec + ARC).
Protection de votre capital : SADC et AMF expliquées
La sécurité des certificats de placement garanti repose sur deux organismes distincts selon l’institution qui les émet. Comprendre cette distinction est essentiel pour protéger votre épargne efficacement.
La SADC pour les banques fédérales
La Société d’assurance-dépôts du Canada (SADC) protège les dépôts effectués dans les banques membres jusqu’à 100 000 $ par catégorie de dépôt. Les catégories comprennent notamment les dépôts en compte, les REER, les CELI et les FERR — chacun bénéficiant d’une protection distincte. Les grandes banques canadiennes comme TD, RBC, Banque Nationale, CIBC et BMO sont toutes membres de la SADC.
Il est important de noter que le plafond de 100 000 $ s’applique par catégorie et par institution — ce qui signifie que vous pouvez dépasser ce montant en répartissant vos dépôts entre plusieurs banques ou plusieurs catégories enregistrées.
L’AMF pour les caisses et coopératives de crédit
Au Québec, les dépôts dans les caisses populaires Desjardins et les autres coopératives de crédit sont protégés par l’Autorité des marchés financiers (AMF). La protection offerte par l’AMF est illimitée pour les dépôts de base, ce qui constitue un avantage notable par rapport à la SADC pour les épargnants qui détiennent des sommes importantes.
Cette distinction est fondamentale : si vous déposez votre CPG à Desjardins, c’est l’AMF qui vous protège, pas la SADC. Les deux systèmes sont solides, mais leurs règles et plafonds diffèrent.
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Comment intégrer les CPG à votre plan de retraite
Dans une stratégie de retraite équilibrée, les certificats de placement garanti ne remplacent pas d’autres véhicules d’épargne comme les régimes publics ou les régimes d’épargne retraite, mais ils les complètent. Leur rôle principal est de sécuriser une portion de l’épargne à court ou moyen terme, dans une logique de préservation du capital et de décaissement planifié.
Planifier en 6 étapes
Voici six étapes pour intégrer les certificats de placement garanti dans votre plan de retraite :
1. Déterminez votre horizon de placement
Avant d’acheter un CPG, évaluez combien de temps il vous reste avant la retraite. Si vous êtes à 10 ans ou plus de la retraite, vous pouvez encore tolérer une part d’actions pour faire croître votre capital. Mais à moins de 5 ans, la priorité passe à la préservation du capital — c’est là que les CPG deviennent très utiles.
Exemple : Si vous avez 3 ans avant la retraite, un CPG de 3 ans à 4,75 % garanti vous assure un rendement stable sans risque de perte.
2. Sécurisez une partie de vos revenus de retraite
À l’approche ou au début de la retraite, utilisez les CPG pour couvrir vos besoins de liquidité à court et moyen terme. Une bonne règle est de sécuriser les 3 à 5 premières années de revenus de retraite dans des placements à capital garanti.
Exemple : Si vous prévoyez avoir besoin de 25 000 $ par année pendant les 5 premières années, vous pourriez investir 125 000 $ dans une série de CPG de 1 à 5 ans.
3. Mettez en place une échelle de CPG (laddering)
Au lieu d’investir tout votre argent dans un seul certificat de placement garanti à long terme, divisez-le en plusieurs CPG ayant des échéances différentes. Cela vous permet de profiter de meilleurs taux à long terme tout en gardant une partie des fonds accessible chaque année.
Exemple : Investissez 25 000 $ dans un CPG de 1 an, 25 000 $ dans un 2 ans, 25 000 $ dans un 3 ans, et ainsi de suite. Chaque année, un CPG arrive à échéance et vous pouvez soit utiliser l’argent, soit le réinvestir.
4. Choisissez le bon type de compte pour votre CPG
Le CPG peut être détenu dans différents types de comptes : REER, CELI ou compte non enregistré. Le choix dépend de votre situation fiscale.
- Dans un REER : déduisez l’investissement et différez l’impôt — idéal en période d’accumulation
- Dans un CELI : les intérêts sont à l’abri de l’impôt au retrait — idéal à la retraite
- En compte non enregistré : utile si vos autres comptes sont maximisés, mais les intérêts sont imposables annuellement à Revenu Québec et à l’ARC

5. Ajustez le pourcentage de CPG selon l’âge
Plus vous approchez de la retraite, plus la portion sécuritaire de votre portefeuille doit augmenter. Les recommandations générales sont :
- À 5 ans de la retraite : environ 30 à 50 % de vos actifs dans des produits sécuritaires comme les CPG
- À la retraite : jusqu’à 60 % ou plus, selon votre tolérance au risque et vos autres sources de revenu
Exemple : Une personne de 67 ans avec 400 000 $ en épargne pourrait investir 240 000 $ (60 %) dans des certificats de placement garanti à rendement garanti, et garder le reste dans des placements plus flexibles.
6. Coordonnez les CPG avec vos autres sources de revenu
Intégrez vos CPG dans votre plan global de décaissement, avec vos revenus de RRQ, PSV, rentes ou fonds de pension. L’idée est de lisser votre revenu pour éviter les variations importantes et réduire l’impact fiscal à Revenu Québec et à l’ARC.
Exemple : Utilisez un CPG qui arrive à échéance la même année qu’un retrait important prévu de votre REER, pour réduire les retraits imposables cette année-là.
Voici un exemple d’intégration complète dans une stratégie de retraite :
| Type de placement | Objectif | Durée |
|---|---|---|
| Régimes publics (RRQ, PSV) | Revenus de base | À vie |
| REER ou FERR | Croissance différée et revenus | Moyen à long terme |
| CPG | Sécurité et liquidité planifiée | Court à moyen terme |
| Autres placements (immobilier, actions) | Croissance potentielle | Long terme |
Est-ce le meilleur placement pour la retraite ?
Le choix du meilleur placement pour la retraite dépend de nombreux facteurs : votre tolérance au risque, votre horizon de placement, vos besoins de revenu, vos autres sources de revenus comme les régimes publics, et vos préférences personnelles. Les certificats de placement garanti peuvent convenir à ceux qui privilégient la sécurité à la croissance.
Cependant, ils sont rarement suffisants à eux seuls pour répondre à tous les besoins d’un retraité. Une combinaison de CPG avec d’autres types d’actifs, dans un régime d’épargne retraite, un CELI ou des comptes non enregistrés, offre généralement un meilleur équilibre entre sécurité et rendement.
questions courantes
Voici quelques questions courantes sur les certificats de placement garanti auxquelles nous répondons brièvement.
Conclusion
Les certificats de placement garanti représentent une solution de placement rassurante pour les personnes proches de la retraite ou déjà retraitées. Bien qu’ils n’offrent pas les rendements les plus élevés, ils jouent un rôle important dans la protection du capital, la stabilité du revenu et la planification fiscale, surtout lorsqu’ils sont détenus dans un REER ou un CELI.
Pour une stratégie de retraite robuste, il est préférable de les intégrer à un portefeuille diversifié incluant d’autres outils comme les régimes d’épargne retraite, les régimes publics, et les placements à long terme. Envisagez les CPG comme une brique solide de votre fondation financière, et consultez un planificateur financier accrédité par l’IQPF pour optimiser leur place dans votre stratégie globale.
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