Investissement de Retraite : FNB, CPG et revenus passifs

Investir ne s’arrête pas nécessairement à la retraite. À cette étape, une stratégie d’investissement adaptée peut contribuer à mieux gérer le capital en fonction des besoins, de l’horizon de placement et des objectifs financiers. Pour les retraités, l’enjeu consiste notamment à préserver leur épargne tout en générant les revenus nécessaires pour soutenir leur niveau de vie.

Ce guide présente différentes stratégies et catégories de placements pouvant être considérées à la retraite, ainsi que certains éléments financiers et fiscaux à prendre en compte.

Les objectifs d’un investissement de retraite

Un investissement de retraite n’a pas nécessairement les mêmes priorités qu’un placement en phase d’accumulation. Les besoins de revenu, la préservation du capital, la fiscalité, l’horizon de placement et le niveau de risque souhaité peuvent alors prendre davantage d’importance. Voici trois éléments qui peuvent être considérés dans une stratégie d’investissement à la retraite.

1. Protéger son capital tout en générant un revenu

À la retraite, la répartition entre différentes catégories d’actifs peut être évaluée en fonction des besoins de revenu, de l’horizon de placement et de la tolérance au risque. Les placements à revenu fixe et les actions présentent chacun des caractéristiques, des avantages et des risques différents. Le CELI peut également faire partie d’une stratégie de retraite puisque les revenus et les retraits qui respectent les règles du régime ne sont généralement pas imposables. Les droits de cotisation disponibles varient toutefois selon l’historique de chaque personne.

2. Gérer le risque selon son profil et son horizon

Même à la retraite, l’horizon de placement peut demeurer relativement long. Le niveau de risque approprié dépend toutefois de la situation financière, des objectifs, des besoins de liquidités et de la tolérance au risque de chaque personne. Le risque de séquence des rendements peut également être considéré, particulièrement lorsqu’une baisse des marchés survient au début de la période de décaissement. Une réserve de liquidités peut faire partie des moyens envisagés pour répondre aux besoins à court terme.

Un couple âgé apprend à propos des investissements de retraite.

3. Réduire les frais de gestion placement

Les frais de gestion réduisent le rendement net obtenu par l’investisseur et constituent donc un élément à considérer lorsqu’on compare différentes solutions de placement. Leur incidence peut devenir plus importante sur un horizon de placement à long terme.

Exemple concret : À rendement brut comparable, des frais de gestion différents peuvent avoir une incidence importante sur la valeur accumulée à long terme. L’effet réel dépend notamment du rendement obtenu, de la durée du placement et des frais applicables.

Exemples de caractéristiques à comparer selon le type de placement.

Comparer notamment :

  • les frais applicables;
  • le niveau de risque;
  • le degré de diversification;
  • les garanties, lorsqu’il y en a;
  • la liquidité;
  • les services et l’accompagnement inclus.

Les grandes catégories de placements pour l’investissement de retraite

Construire un portefeuille de retraite implique de considérer différentes catégories de placements ayant chacune leurs propres caractéristiques. Leur importance dans le portefeuille dépend de la situation, des objectifs, des besoins de liquidités et de la tolérance au risque de l’investisseur.

1. Les placements à revenu fixe

À la retraite, les placements à revenu fixe peuvent notamment être considérés pour leurs caractéristiques de revenu et de stabilité relative. Leur rendement et leur valeur peuvent toutefois varier selon le type de placement, les taux d’intérêt et les conditions de marché.

  • Obligations gouvernementales et corporatives : les obligations peuvent générer des revenus d’intérêt et leur valeur peut fluctuer notamment en fonction des taux d’intérêt, de la qualité de crédit de l’émetteur et des conditions de marché. Certaines obligations peuvent être vendues avant leur échéance sur le marché secondaire.
  • CPG et produits garantis : les certificats de placement garanti offrent généralement un taux d’intérêt connu pour une durée déterminée. Leur pertinence dépend notamment des besoins de liquidités, de l’horizon de placement et des modalités du produit.
  • Obligations à rendement réel : ces obligations gouvernementales sont conçues pour tenir compte de l’évolution de l’inflation selon leurs modalités. Comme les autres obligations, leur valeur peut toutefois fluctuer avant l’échéance.

2. Les actions et FNB axés sur les dividendes

Les FNB axés sur les dividendes constituent une catégorie de placements pouvant offrir une exposition à plusieurs titres. Certains dividendes de sociétés canadiennes peuvent bénéficier d’un traitement fiscal particulier lorsqu’ils sont détenus dans un compte non enregistré. L’incidence fiscale dépend toutefois du type de dividende et de la situation fiscale de l’investisseur.

La répartition appropriée entre actions, obligations, placements internationaux, produits garantis et liquidités varie selon les objectifs, l’horizon de placement, les besoins de revenu et la tolérance au risque de chaque investisseur.

3. Les FNB tout-en-un; l’investissement retraite le plus simple en 2026

Les FNB tout-en-un combinent différentes catégories d’actifs dans un seul produit et peuvent intégrer un mécanisme de rééquilibrage. Ils constituent une option parmi d’autres pour les investisseurs recherchant une solution diversifiée. Leur composition, leurs frais et leur niveau de risque doivent être évalués selon la situation de l’investisseur.

Les écarts de frais entre différentes solutions de placement peuvent avoir une incidence sur le rendement net à long terme. Il est toutefois important de comparer également les caractéristiques, les risques, les services et le niveau d’accompagnement associés à chaque solution.

4. Les fonds distincts

Les fonds distincts sont des contrats d’assurance comportant certaines garanties à l’échéance ou au décès, sous réserve de leurs modalités. Ils peuvent également présenter certaines caractéristiques successorales. Leurs frais, garanties, restrictions et conditions doivent être évalués avant de déterminer s’ils conviennent à une situation donnée.

5. Les produits générateurs de revenus garantis

Une rente viagère peut être envisagée comme l’une des façons de générer un revenu régulier à vie selon les modalités du contrat. Elle offre généralement moins de flexibilité une fois souscrite et sa pertinence dépend de la situation et des besoins de la personne.

Les fonds de revenu mensuel constituent une autre catégorie de placements pouvant être considérée selon les besoins de revenu, le niveau de risque recherché et la situation de l’investisseur.

6. Le compte d’épargne à intérêt élevé (CEIE)

Un compte d’épargne à intérêt élevé peut être considéré pour certaines sommes destinées à des besoins à court terme. Les taux, les modalités, la protection des dépôts et la liquidité peuvent varier selon l’institution et le produit. Lorsqu’il est admissible et détenu dans un CELI, le revenu généré bénéficie généralement du traitement fiscal applicable au régime.

Investir au-delà des régimes classiques : revenus passifs et alternatifs

Les comptes enregistrés et les fonds de placement ne sont pas les seules options pouvant être considérées dans une stratégie de retraite. Certains investisseurs évaluent également d’autres types d’actifs ou de sources de revenus selon leur situation, leurs objectifs et leur tolérance au risque.

L’immobilier locatif à la retraite

L’immobilier locatif peut générer des revenus, mais comporte également des coûts, des responsabilités, des risques de vacance et des fluctuations possibles de la valeur de la propriété. Les revenus locatifs doivent être déclarés et leur traitement fiscal dépend des règles applicables.

Il faut également considérer la liquidité, puisqu’une propriété immobilière ne peut pas toujours être vendue rapidement. La pertinence d’un investissement immobilier dépend notamment de la situation financière, de la capacité à assumer les responsabilités liées à la propriété, des besoins de liquidités et des objectifs de l’investisseur.

Les FPI (fonds de placement immobilier)

Les FPI permettent d’obtenir une exposition à différents segments du marché immobilier par l’intermédiaire de titres négociés en bourse. Leurs distributions, leur valeur et leurs rendements peuvent varier selon les sociétés, les secteurs immobiliers et les conditions de marché et ne sont pas garantis.

Les FPI peuvent offrir une certaine liquidité et une exposition à différents secteurs immobiliers. Leur traitement fiscal varie notamment selon le type de distribution et le compte dans lequel ils sont détenus

Démarrer une activité complémentaire à la retraite

Certaines personnes choisissent de poursuivre ou de démarrer une activité professionnelle à la retraite afin de générer un revenu complémentaire ou de demeurer actives. Les revenus ainsi générés peuvent avoir des incidences fiscales et, selon leur nature, peuvent notamment influencer les droits de cotisation à certains régimes enregistrés.

Ces revenus peuvent s’ajouter au revenu imposable et avoir une incidence sur certaines prestations ou certains crédits selon les règles applicables. Il peut être pertinent d’en évaluer les conséquences dans le contexte de la situation financière globale.

Les dividendes comme revenu passif structuré

Les dividendes admissibles de certaines sociétés canadiennes peuvent bénéficier d’un mécanisme de majoration et de crédits d’impôt lorsqu’ils sont détenus dans un compte non enregistré. L’incidence fiscale réelle varie toutefois selon la situation du contribuable.

Les intérêts, les dividendes et les gains en capital peuvent être traités différemment sur le plan fiscal lorsqu’ils sont détenus dans un compte non enregistré. Le traitement applicable et son incidence dépendent de la nature du revenu et de la situation fiscale du contribuable.

Le type de revenu généré par les placements peut avoir une incidence fiscale différente. Cet élément peut être considéré avec les autres caractéristiques du placement, notamment son niveau de risque, son rendement potentiel et sa liquidité.

La règle des 4 %: est-elle encore valide au Québec en 2026 ?

C’est l’une des questions les plus fréquentes dans les différentes stratégies d’investissement de retraite, et pourtant peu de guides québécois y répondent honnêtement.

Retraite et taux de retrait annuel

La règle des 4 % est une règle empirique issue de recherches historiques qui a souvent été utilisée comme point de référence pour réfléchir au taux de retrait d’un portefeuille sur une longue période. Elle ne constitue toutefois pas une garantie que le capital durera pendant une période déterminée.

À titre illustratif, 4 % d’un portefeuille de 500 000 $ correspond à 20 000 $. Le caractère soutenable d’un tel retrait dépend toutefois notamment des rendements, de l’inflation, de l’horizon de retraite, des dépenses et des autres sources de revenus.

La règle des 4 % a été développée avec les marchés américains des années 1990, dans un contexte de rendements élevés et d’inflation faible. En 2026, les conditions sont différentes : inflation plus persistante, marchés plus volatils, et surtout — les Québécois vivent plus longtemps. L’horizon de retraite dépasse maintenant souvent 30 à 35 ans.

Plusieurs experts et planificateurs financiers accrédités par l’IQPF recommandent désormais une règle de 3 % à 3,5 % pour les retraités canadiens qui partent avant 65 ans, ou pour ceux qui ont peu d’autres sources de revenu garanties. Si vous avez la RRQ, la PSV et une rente d’employeur qui couvrent vos besoins essentiels, vous pouvez appliquer la règle des 4 % avec beaucoup plus de sécurité.

a règle des 4 % est plus utile comme point de départ que comme règle absolue. Voici les facteurs à considérer pour l’adapter à votre réalité québécoise :

  • Vos autres sources de revenu garanti : RRQ, PSV, rente d’employeur, chaque dollar garanti réduit la pression sur votre portefeuille
  • Votre âge de retraite : partir à 60 ans vs 65 ans change considérablement l’horizon
  • Votre CELI : les retraits du CELI n’affectent pas la règle des 4 % car ils sont non imposables — ils ajoutent de la flexibilité sans alourdir le revenu net
  • L’inflation : intégrez une hypothèse de 2 % à 2,5 % d’inflation annuelle pour ajuster vos retraits chaque année

Exemple concret : Un couple québécois de 65 ans avec 600 000 $ en REER, 80 000 $ en CELI, une RRQ combinée de 24 000 $/an et la PSV à 65 ans peut appliquer la règle des 4 % sur son portefeuille — soit 24 000 $/an — sans que ses besoins essentiels dépendent entièrement de ce retrait. En utilisant le CELI pour les imprévus, le couple maintient une flexibilité fiscale enviable.

Fiscalité des placements à la retraite

La fiscalité fait partie des éléments pouvant influencer une stratégie d’investissement et de décaissement à la retraite. Voici certains aspects qui peuvent être considérés afin de mieux comprendre l’incidence fiscale des différentes décisions.

L’ordre de retrait optimal

L’ordre dans lequel les sommes sont retirées des différents comptes peut avoir des conséquences fiscales. Il n’existe toutefois pas nécessairement un ordre optimal applicable à tous. La stratégie dépend notamment des revenus, des actifs, de l’âge, des prestations gouvernementales et des objectifs de la personne. Les retraits admissibles du CELI ne sont généralement pas inclus dans le revenu imposable.

Type de revenuTraitement fiscal général en compte non enregistré
IntérêtsGénéralement inclus dans le revenu imposable
Dividendes admissibles canadiensPeuvent bénéficier d’un mécanisme de majoration et de crédits d’impôt
Gains en capitalAssujettis aux règles fiscales applicables au moment de la disposition.

La stratégie fiscale concrète

CPG et obligations dans le REER ou CELI. Actions à dividendes en compte non enregistré où le crédit d’impôt s’applique pleinement.

Des retraits progressifs maintiennent le revenu imposable sous le seuil PSV de 97 979 $ en 2026.

Les années à risque de franchir un palier d’imposition, puisez dans le CELI plutôt qu’augmenter les retraits FERR.

Jusqu’à 50 % des revenus de pension admissibles peuvent être attribués au conjoint — économie d’impôt significative pour les couples à revenus inégaux.

L’utilisation de différentes sources de revenus peut avoir des conséquences fiscales différentes. Une analyse personnalisée permet d’évaluer l’incidence des retraits sur le revenu imposable ainsi que sur certaines prestations ou certains crédits.

Élaborer une stratégie d’investissement de retraite adaptée à sa situation

Chaque retraité a une réalité différente : niveau d’épargne, besoins mensuels, tolérance au risque et espérance de vie. Il n’existe pas de formule unique pour le meilleur investissement de retraite — les différentes stratégies d’investissement retraite varient selon l’âge, le capital, la tolérance au risque et les autres sources de revenu. Mais il existe des repères clés pour faire un choix éclairé.

Comment choisir vos investissements de retraite

Voici cinq repères essentiels pour orienter votre stratégie de placement de retraite au québec :

  1. Revenu mensuel nécessaire : calculez vos dépenses et soustrayez vos revenus garantis (RRQ, PSV, rentes). Le reste doit être couvert par vos placements générateurs de revenus.
  2. Tolérance au risque : la tolérance au risque fait partie des éléments à considérer pour déterminer une répartition d’actifs appropriée. Les différentes catégories de placements comportent des niveaux de risque et des caractéristiques différents.
  3. Durée prévue de votre retraite : l’horizon de placement peut demeurer long à la retraite. La répartition entre les différentes catégories d’actifs doit toutefois être déterminée en fonction de la situation, des objectifs, des besoins et de la tolérance au risque de chaque personne.
  4. Impact fiscal : l’utilisation du CELI peut être considérée dans la planification des retraits puisque les retraits admissibles ne sont généralement pas inclus dans le revenu imposable. La stratégie appropriée dépend toutefois de l’ensemble de la situation financière et fiscale.
  5. Frais de gestion : comparez les frais ainsi que les caractéristiques, les risques et les services associés aux différentes solutions de placement.

Utiliser la règle des trois seaux

investissement de retraite

L’approche dite des trois seaux est une méthode de répartition des actifs selon différents horizons de temps. Elle peut être considérée parmi d’autres approches de gestion des liquidités et du risque à la retraite.

Dans cette approche, les actifs sont répartis selon différents horizons et besoins de liquidités. La durée de chaque période ainsi que les placements utilisés doivent être adaptés à la situation, aux objectifs et au profil de l’investisseur.

Intégrer les sources de revenus garanties

Les revenus à la retraite peuvent provenir de différentes sources, notamment les placements, les régimes publics et, le cas échéant, un régime de retraite d’employeur. Le moment où certaines prestations sont demandées peut être évalué dans le contexte du plan financier global.

Une rente viagère peut être envisagée comme l’une des façons de générer un revenu prévu par contrat indépendamment des fluctuations quotidiennes des marchés. Ses garanties, coûts, modalités et limites doivent toutefois être évalués avant la souscription.

Études de cas : deux profils, deux approches

Claire a un revenu stable assuré (RRQ, PSV, rente de retraite) et cherche avant tout la simplicité et la sécurité.

  • 40 % obligations gouvernementales
  • 30 % rentes viagères
  • 20 % CPG à terme de 1 à 3 ans
  • 10 % CELI en CEIE

Stratégie : Claire favorise la sécurité et un revenu garanti. Elle utilise son CELI pour les dépenses imprévues sans impact fiscal. Elle applique la règle d

couvrir 30 ans de retraite.

  • 35 % actions à dividendes via FNB (S&P/TSX)
  • 25 % obligations et FNB obligataires
  • 20 % CELI avec FNB tout-en-un (VBAL)
  • 20 % liquidités et CEIE à court terme

Stratégie : Michel accepte une part de risque calculé. Il applique la règle des 3,5 % sur son portefeuille principal, sachant que la RRQ et la PSV couvrent ses besoins de base. Il utilise le CELI pour les retraits qui auraient pu déclencher le clawback PSV.

Travailler avec un professionnel en gestion des investissements

La gestion des placements à la retraite peut soulever plusieurs questions liées notamment au risque, au décaissement, aux frais et à la fiscalité. Un professionnel qualifié peut aider à évaluer différentes options en fonction de la situation, des objectifs et du profil d’investisseur. Avant de retenir les services d’un professionnel, il peut également être utile de comprendre les services offerts et les frais applicables.

FAQ

Réponses aux questions fréquentes sur vos investissements à la retraite et nos services d’accompagnement.

Cela peut générer des revenus stables, mais comporte des responsabilités et des risques (vacance locative, entretien). Pour certains, les FPI (fonds de placement immobilier) sont une alternative plus passive.

Oui, si vous avez des liquidités. Le CELI est idéal pour investir sans alourdir votre fardeau fiscal et pour retirer de l’argent en tout temps sans conséquence fiscale.

Non. Les actions à dividendes de sociétés solides peuvent générer un bon rendement et contribuer à la croissance du capital. L’important est de bien doser selon votre tolérance au risque.

La règle des 4 % est souvent citée (retirer 4 % de votre portefeuille par année), mais elle doit être ajustée selon votre situation, l’inflation, et les conditions du marché. Un conseilleur de retraite peut vous guider dans ce choix.

C’est là que votre réserve à court terme devient utile. Vous évitez de vendre à perte en utilisant d’abord les liquidités ou les placements sécuritaires prévus à cet effet.

Conclusion

Une stratégie d’investissement à la retraite peut tenir compte de plusieurs éléments, notamment les besoins de revenu, l’horizon de placement, la tolérance au risque, les frais, la fiscalité et les autres sources de revenus. La combinaison appropriée varie selon la situation et les objectifs de chaque personne.

Une révision périodique de la stratégie permet de vérifier si celle-ci demeure cohérente avec l’évolution des besoins, des objectifs et de la situation financière.

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